PRISON D'AMOUR
Le jour s'est levé, Je fûs encerclée
Prisonnière transparente, insolente
Sentimentale et mon visage devenu si pâle
Dans ma prison d'Amour, chaque jour
Mon homme au coeur de pierre, si fier
Et mon Amour si grand, s'étendant
Perdu, dans ce monde incongru
Mon soleil sans pareil, aux milles teintes vermeilles
Cette quintessence troublée par tant d'abscences
Dans ma géôle, où ton odeur me frole
Mon corps tremble et mon coeur s' ébranle
Pour un Ange, s'envolant comme une mesange
Au gré d'un vent et de sentiments tourbillonants
M'assassinant.
Par Miss Terre
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L'Ami de mes souvenirs
Loin de ce présent douloureux
De cette Amitié enterrée par toi
Devant ce cercueil clos où mon regard se noie
Dans le cimetierre des souvenirs indélébiles
Que ma mémoire ravive sans cesse
Comme un fardeau de douleurs
Mon Âme à jamais broyée
Mon coeur, pour toujours s'est fermé
Se protégeant de tous ces gens robotisés
Qui contemple mon fantôme survivant
Le sourire au coin des lèvres
La mine réjouie ; Mon regard défait
Je voudrais oublier ce monde
Où l'on achève ceux qui tombent.
Par Miss Terre
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Fièvre
Ma main dans la tienne
Mon coeur contre le tien
Nos deux corps à nus, dans une folie éperdue
Ma bouche, explore éperdument ton corps
Tes mains serpentent, vers mes hanches
Mes doigts glissent et agrippent ta peau
Mon cou s'offre, enfièvré à tous tes baisers
Offerte à mes caresses, ta nuque frissonne
Sur ma peau devenu moite, tu t'aventures
Tu te glisses tout doucement, silencieusement
Silence béni des Anges
Avant que ne se ravive le feu
D'une danse que rien ne freine la cadence
Puis s'invite l'extase d'un Paradis à deux
Où tout n'est plus rien, si ce n'est de ne faire qu'un
Mon corps se relâche, vaincu
Ta respiration haletante, se noie en un gémissement
Maintenant l'un contre l'autre
Nos deux esprits voguant vers le sommeil
Et apaisés par cette fièvre éternelle.
Par Miss Terre
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Attachés
Nos deux corps enlacés
Et entremélés
Ne pouvant se séparés
Nos bras enchevêtrés
Et nos jambes entrecroisées
Nos cinq sens éveillés
Nos lèvres contre-collées
Nos deux corps transformés
En un noeud bien noué
Que l'on ne peut démélé.
Par Miss Terre
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Mourir je veux mourir
Pour ne plus t'entendre rien me dire
Partir, je veux partir
Parce que je ne supporte pas de te voire en rire
Périr, je veux périr
Parce que nous n'avons plus rien à nous dire
Ton arme, ton ignorance, face à mes souffrances
Car dans ta balance, et avec tant d'aisance
Tu m'as abandonnée
Je ne comprend pas ton ambivalence
Cette si grande indifférence
Avant tu n'étais pas comme ça...
Tu as changé, sans te soucier de personne
Seulement, de ta petite personne
Par Miss Terre
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