Poètesse

Dimanche 4 mars 2007

PRISON D'AMOUR

 Le jour s'est levé, Je fûs encerclée

Prisonnière transparente, insolente

Sentimentale et mon visage devenu si pâle

Dans ma prison d'Amour, chaque jour

Mon homme au coeur de pierre, si fier

Et mon Amour si grand, s'étendant

Perdu, dans ce monde incongru

Mon soleil sans pareil, aux milles teintes vermeilles

Cette quintessence troublée par tant d'abscences

Dans ma géôle, où ton odeur me frole

Mon corps tremble et mon coeur s' ébranle

Pour un Ange, s'envolant comme une mesange

Au gré d'un vent et de sentiments tourbillonants

M'assassinant.



Par Miss Terre
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Dimanche 4 mars 2007

L'Ami de mes souvenirs


Loin de ce présent douloureux

De cette Amitié enterrée par toi

Devant ce cercueil clos où mon regard se noie

Dans le cimetierre des souvenirs indélébiles

Que ma mémoire ravive sans cesse

Comme un fardeau de douleurs

Mon Âme à jamais broyée

Mon coeur, pour toujours s'est fermé

Se protégeant de tous ces gens robotisés

Qui contemple mon fantôme survivant

Le sourire au coin des lèvres

La mine réjouie ; Mon regard défait

Je voudrais oublier ce monde

Où l'on achève ceux qui tombent.


 

Par Miss Terre
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Dimanche 4 mars 2007

Fièvre

Ma main dans la tienne

Mon coeur contre le tien

Nos deux corps à nus, dans une folie éperdue

Ma bouche, explore éperdument ton corps

Tes mains serpentent, vers mes hanches

Mes doigts glissent et agrippent ta peau

Mon cou s'offre, enfièvré à tous tes baisers

Offerte à mes caresses, ta nuque frissonne

Sur ma peau devenu moite, tu t'aventures

Tu te glisses tout doucement, silencieusement

Silence béni des Anges

Avant que ne se ravive le feu

D'une danse que rien ne freine la cadence

Puis s'invite l'extase d'un Paradis à deux

Où tout n'est plus rien, si ce n'est de ne faire qu'un

Mon corps se relâche, vaincu

Ta respiration haletante, se noie en un gémissement

Maintenant l'un contre l'autre

Nos deux esprits voguant vers le sommeil

Et apaisés par cette fièvre éternelle.

Par Miss Terre
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Dimanche 11 mars 2007

Attachés

Nos deux corps enlacés

Et entremélés

Ne pouvant se séparés

Nos bras enchevêtrés

Et nos jambes entrecroisées

Nos cinq sens éveillés

Nos lèvres contre-collées

Nos deux corps transformés

En un noeud bien noué

Que l'on ne peut démélé.


 

Par Miss Terre
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Mercredi 14 mars 2007

 

Mourir je veux mourir

Pour ne plus t'entendre rien me dire

Partir, je veux partir

Parce que je ne supporte pas de te voire en rire

Périr, je veux périr

Parce que nous n'avons plus rien à nous dire

Ton arme, ton ignorance, face à mes souffrances

Car dans ta balance, et avec tant d'aisance

Tu m'as abandonnée

Je ne comprend pas ton ambivalence

Cette si grande indifférence

Avant tu n'étais pas comme ça...

Tu as changé, sans te soucier de personne

Seulement, de ta petite personne

 

 

 

 

 

 

Par Miss Terre
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