Juste pour enlever les publicités.
Histoires du soir
Juste pour enlever les publicités.
Mon bourreau silencieux, sans coeur et plein de reproches
Chevalier vaniteux et tout miteux, tu es devenu cloche
Souvenirs des temps anciens. Tu semblais si serein
S' est levé alors ton déclin. Tu es devenu si hautain
Oubliant tes promesses, tu as plongé dans la bassesse
Te jouant de mes faiblesses, Tu paraissais en liesse
Oubliant ton rôle théâtrale de chevalier enfiévré
Tu t'es retrouvé piégé, par tes erreurs passées
Ne pouvant assumer que tu avais blessée
Profondément, une femme qui t'a réellement Aimée
Alors Noyés tous deux dans les rancunes
Nous pensions chacun ne pas demander la lune
" laisse moi tranquille !! "
" Discutons, avant que tout ne parte en vrille !! "
Perdus, dans l'insistance et le mensonge !!
Obnubilé, chacun par ses idées !!
Anéantie parce que personne n'a compris !!
Non, ce n'est pas chacun sa vie !!
Quoique tu en dises, je te sais meurtri...
Par mes paroles, au fond que tu n'as pas compris
Du temps ancien, tu te souviens
Comme des souvenirs lointains, et incertains
Perdue au milieu de mes chimères
Nombre de fois j'ai cru manquer d'air
Souhaitant te voire revenir enfin
Juste pour me parler... au moins.
La haine
Mon Amie, ma compagne du soir...
Envers cette famille,
Pas très habile
Tous bâtis pour meurtrir
Ils aimeraient me voire mourir
Mais ces envies sont envolées au loin
Donc vous pouvez continuer votre chemin
On m'achève, je me relève
On m'interdit, plus j'en dis
Alors, dans votre sagesse infinie
Lequel d'entre vous se rapelle avoir été meurtrie ?
Mais votre mémoire vous fait défaut
Et vous prenez les gens de haut
Finalement, ma haine un matin s'en est allé
Par des regrets elle fût remplacée
Mon esprit, malade n'est plus
Elle s'est trouvée vaincue
Parce que l'Ami de mon ennemi
Guidé par sa sagesse infini
A sû braver
Nombre de préjugés
M'écouter
Fût toute sa bonté.
Un lien entre deux terres que tout sépare, que tout oppose...
Qui donc emprunte ce chemin ?
Bâtisseuse infatiguable et imperturbable
Badaud inquiet et toujours aux aguets
Chacun immobile sur sa rive maudite
Impatients de voire l'autre qui s'agite
Au milieu de ce fleuve turbulent
Avec lequel s'en vont nos tourments
Envolés au fil du temps
Loin de ce passé bouillonnant
La bâtisseuse attend toujours, impatiente
Elle à toujours cet espoir lancinant
D' entrevoir l'ombre du badaud
Qui un jour s'en fût allé, lui tournant le dos
Il n'existe point d'hommes
Qui soient apte à juger
Un espoir que rien n'a jamais ébranlé
ROMAN EN LIGNE
LES ARCANES DE STONYSHAMROCK
voire dans
" oeuvres en ligne "
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